Stress, angoisse, anxiété, crise de panique et permis de conduire
ou comment perdre tous ses moyens devant un examinateur du permis de conduire inexpérimenté et… stressé
En cette belle matinée ensoleillée, cela fait déjà quelques heures que le soleil est levé. La matinée s’annonce fraîche, et la tension tant psychique que physique est bien présente. Après s’être levée quelque peu tendue, elle s’apprête, courageuse à l’idée de l’épreuve, pour aller suivre sa toute dernière leçon de conduite avant l’examen.
Quand l’âge du permis est venu, elle s’est toujours refusé à apprendre à conduire. Elle n’en voyait pas l’intérêt et, surtout, se disait qu’il y avait des choses bien plus importantes et intéressantes et, sans doute, toujours aussi, une bonne âme pour la véhiculer.
Mais voilà, la réalité nous rattrape toujours.
Les concours universitaires et les stages aidants, M. a fini par prendre acte que partir en stage de nuit pour quitter à des heures forts matinales, au surplus à l’autre bout du département et enfin en transports en commun n’était pas ce qu’il y avait de plus agréable. Il est vrai qu’un tas de gens le font, tous les jours, mais bon, elle, cela ne l’emballait pas. Toute sa famille s’y était mise, exercant sur elle une pression conséquente pour la convaincre de passer ce foutu permis de conduire.
Bien évidemment, cette pression générait un stress conséquent, en plus de conflits familiaux, qui ne faisait que renforcer son opposition à apprendre à conduire. Les conflits aidant, il a été convenu qu’il fallait mieux laisser du temps à l’intéressée pour réfléchir et prendre sa décision. Ce qui fut dit fut fait. Et c’est ainsi que, sereine et apaisée, des mois plus tard, M. s’inscrivit dans une auto école.
Tou mé veu – 2012
Planté
J’ai voulu commettre un blog. Ce faisant, je me suis planté. C’est bien joli de discourir sur ce qui existe déjà mais cela a un côté didactique de peu d’intérêt. Il me faut faire vivre ce blog, le dynamiser – ou le dynamiter – et vous avec… Alors, plutôt que de rester planté comme un ordi le jour du « bug de l’an 2000″, je vais re pensé le bouzin et mettre à jour de la dynamique.
Parce que là, rien qu’en me lisant, je m’ennuie… Sauf quand je lis l’histoire de Barnabé. L’idée serait-elle celle-ci? Vous raconter des histoires… vraies?
Le bidulle. Le truc. Le machin.
Je ne sais pas encore ce qui sera précisé sur son acte de naissance. Je viens de l’apprendre. Je vais créer un objet. Simple, dépouillé, si utile et si élégant que j’espère en faire un truc incontournable.
Ce bidulle, ou ce machin, fera le tour du monde. Je suis très optimiste à propos de son évolution. Je vais un faire un truc qui vous sera aussi indispensable que l’essence à votre voiture ou le lexomil aux angoissés (Oups! J’aurais pas du.).
L’idée germe et je vous tiens informé(e).
En attendant que j’ai fini de phosphorer, je vous invite à vous rendre sur le site web de mon cabinet de thérapie comportementale:
Le stress. Est-ce mauvais?
Mal géré, le stress – quand il est source de douleurs – est vecteur de tout une tas de symptômes et de maladies. Le stress est mauvais, voire trés dangereux. Cela va de rougeurs sur la peau, à une transpiration abondante, en passant par le psoriasis, l’accroissement du rythme cardiaque jusqu’à… – dans le pire des cas – l’arrêt cardiaque ou l’AVC! Vaste programme!
Nous vivons dans une société de plus en plus consommatrice du tout tout de suite. La frustration est un problème de moins en moins accepté. Autant en convenir tout de suite, il m’arrive d’être de ceux pour lesquels la frustration est un problème, source de conflit intra psychique… Le stress a toujours existé. Il est plus ou moins conséquent en fonction de la construction de votre personnalité. Plus vous vous serez construit dans la peur de ne pas satisfaire vos objectifs de vie, plus « on » vous aura renvoyé de vous une image négative, plus votre indice de stress sera conséquent. Donc, plus le stress sera un problème pour vous.
D’aucuns vous disent qu’il convient de gérer votre stress ce qui participe à précisément l’augmenter… Les techniques pour diminuer l’impact de votre stress sont légions encore faut-il que ces méthodes vous soient adaptées.
La plupart du temps, le stress trouve sa source dans ce que vous vous enjoignez – se donner l’ordre – de réussir et, par conséquent, de ce à propos de quoi vous craignez d’échouer. Autant l’excitation

Gérer son stress
induite par votre désir de réussir à tous prix peut vous porter, autant votre peur de ne pas y arriver peut vous faire « tomber« . La contradiction de ces deux possibilités peut être très toxique voire mortelle comme on le dirait dans le langage populaire. A ce stade, vous réagissez plus par peur que par conviction, que par désir.
Il ne s’agit donc pas de savoir si vous êtes trop peu ou trop stressé(e) mais bien plus de savoir ce qu’il en est de la réalité des objectifs que vous souhaitez atteindre, et de ce que vous pouvez supporter pour ce faire.
Quand le stress est le fruit d’une situation qui vous convient (pensez aux comédiens ou aux sportifs), le stress est bon.Il vous permet de trouver l’énergie dont vous avez besoin pour agir. La question peut donc se poser de savoir si sans ce stress – sans cette excitation liée au désir de gagner – vous auriez la volonté de bouger. La seule difficulté à laquelle vous puissiez être confronté(e) c’est votre limite, quelle qu’elle soit.
Par exemple, ne croyez pas que je sois un anti sportif primaire – quoique – mais les hôpitaux sont peuplés de sportifs du dimanche . Excités par le désir de se faire une santé en béton (contrôler leur poids, leur physionomie, soucieux de ne pas se laisser aller), portés par l’excitation de toujours pousser leur machine humaine un peu plus loin, ils n’ont pas prêté attention à leurs limites fonctionnelles, à leurs limites physiques.
Rappelons nous que l’effort secrète de la dopamine parfois à un point tel que vous pouvez avoir le sentiment d’être capable de faire Paris Biarritz en courant sans craindre d’être limité. Ne pas prendre acte de vos propres limites peut participer à ce que vous vous blessiez – donc soyez ultérieurement stressé -, alors que, contre toute attente, vous aurez eu l’impression de ne plus avoir de limites comme si… vous étiez défoncé – comme ivre -!
Affirmation de soi
S’affirmer consiste à dire « non ». L’affirmation de soi repose donc sur votre capacité à exprimer vos limites, votre désaccord, votre désir de ne pas participer à un « truc » qui ne vous convient pas.
Or, par rapport à des objectifs – sociaux, économiques, affectifs, professionnels – vous pouvez faire le choix d’être complice d’une décision ou d’un comportement que vous réprouvez. Alors, comment faire en pareille situation pour avoir de vous même une image positive?
Il est dèjà important que vous sachiez ce que vous êtes prêt(e) à « sacrifier » pour satisfaire vos objectifs.
Le stress. Est-ce bon ?
Le stress est bon quand, dans le respect de vos limites. Le stress vous permet de vous affirmer. Le stress vous permet d’affirmer vos désirs. Le stress vous permet d’atteindre votre plaisir tel que vous le concevez. Cependant, trop de stress, même positif, est paradoxalement nuisible, toxique.
Regardez les enfants quand ils jouent. Parfois, l’excitation prend souvent le pas sur le jeu. La tension monte, les parents tentent de réguler, l’excitation monte encore, les parents haussent le ton et… cela se termine par une sévère admonestation ou, pire, par une fessée. Or, de façon paradoxale, les enfants s’amusaient pour le plaisir, pas pour se faire enguirlander. Alors, une autre fois, ils se stresseront en souhaitant jouer tout en craignant – en stressant – de se faire re cadrer pour ne pas écrire autre chose.
Pour trouver son équilibre en matière de stress, il existe des méthodes. Méthodes qui permettent de savoir comment vous fonctionnez. Méthodes comportementales qui vous permettent de savoir quand et comment vous pouvez vous laissez aller et jusqu’à quel point et, de fait, à partir de quand, le stress, qu’il soit positif ou non, peut être un facteur dangereux pour vous. Grâce à ces méthodes comportementales, vous éviterez le conflit, avec vous même comme avec les autres.
A, oui ! Parce que j’avais oublié de vous le dire. Qui dit stress dit… conflit. Mais, de ça comme des méthodes comportementales pour équilibrer vos facteurs de stress négatifs ou positifs, je vous en parlerais dans un autre post.
P.S: si vous souhaitez en savoir plus, je vous invite à vous rendre sur mon site de thérapie comportementale:
Cabinet de thérapie comportementale
